Les étoiles ont disparu
Éclairant mes nuits
Éclairant mon âme
Elles sont parties
Las des ombres
Las de la nuit
Elles ont fuit
l'inconstance de mes rêves
La nuit est noire
Des larmes coulent
Des mots se meurent
"Je demeure"
Mon journal, mes pérégrinations mentales, mes impressions du moment, mes envies, mes joies, mes peines
samedi 27 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
Verdict
Plus d'espoir, la sentence est tombée
Le couperet aussi
La tête dans le vide
Vidée de son sang
Le couperet aussi
La tête dans le vide
Vidée de son sang
mardi 23 novembre 2010
Espérance
Attendre un bruit
Entendre un souffle
Revoir une main
Revivre une caresse
Caresser l'espoir
De tenir encore
Dans la lueur du soir
Tes mains, ton corps
Entendre un souffle
Revoir une main
Revivre une caresse
Caresser l'espoir
De tenir encore
Dans la lueur du soir
Tes mains, ton corps
lundi 22 novembre 2010
Ligne brisée
S'endormir en rêvant
L'espace d'un instant
à une main rencontrée
sur le sable de l'été
Se réveiller en sursaut
L'espace d'une éternité
Dans le vide laissé
Par un rêve brisé
(Suite de s'enivrer)
L'espace d'un instant
à une main rencontrée
sur le sable de l'été
Se réveiller en sursaut
L'espace d'une éternité
Dans le vide laissé
Par un rêve brisé
(Suite de s'enivrer)
Il n'y a pas d'amour heureux
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux
Louis Aragon
dimanche 21 novembre 2010
Rupture
Le ciel est gris ce matin,
Les enfants jouent, rigolent
Inconscient de ce qui se passe
Insouciance de l'âge.
Sourire à la vie qui s'anime
Pleurer l'amour qui s'en va
Le ciel bave ce matin
Le feu crépite dans l'âtre
Les flammes se moquent de moi
Inconsistance de leur vie
Sourire à la lumière qui m'éclaire
Pleurer la flamme qui s'en va
Les enfants jouent, rigolent
Inconscient de ce qui se passe
Insouciance de l'âge.
Sourire à la vie qui s'anime
Pleurer l'amour qui s'en va
Le ciel bave ce matin
Le feu crépite dans l'âtre
Les flammes se moquent de moi
Inconsistance de leur vie
Sourire à la lumière qui m'éclaire
Pleurer la flamme qui s'en va
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