mercredi 5 novembre 2008

Droiture



Droit, tout droit, rester sur la ligne fixée
fixée sur un coin de ciel bleu
Ne pas fléchir pour ne pas tomber
Ne pas tomber pour ne plus souffrir
Monter sa garde pour ne plus prendre de coup
Redresser son buste pour voir plus loin
Et avancer dans les ronces sans se faire mal
Mal de vivre, mal d'aimer, terminer
J'avance ...

dimanche 19 octobre 2008

La mort en face


Regarder la mort dans les yeux
Lui dire merde
Changer de vie, garder le meilleur
Virer la gangrène qui vous ronge
Amputer le bras pourri qui vous gène
Se séparer d'une partie de soi
Pour revivre
Regarder la vie en face
plonger dedans
Changer de corps, retrouver l'envie
croquer la pomme à pleine dent
Retrouver l'âme soeur
Pour renaître

jeudi 9 octobre 2008

Vider

Torturer de l'esprit, saigner à vif
Amputer de mes pensées
je cherche à m'accrocher à la vie
Qui se dérobe sous mes doigts
Je n'ai plus prise,
Je n'ai plus de vie,

Le passé n'est plus ...
Effacer
Le présent fait de néant ...
Vider de son sens
Le futur meurt devant moi ...
Embrumer.

mercredi 8 octobre 2008

To be or...


Noirceur de l'ame,
coupé d'envie, coupé de vie
J'occupe le vide
par de la mélancolie
Quel est le but recherché
retrouver une caresse, un sourire, un mot doux
échanger, partager un regard,
l'envie d'être et de ne plus paraître

dimanche 5 octobre 2008

Ailleurs



Vaincre et partir
Ailleurs,
Autre rivage, autre lieu, autre vie,
Ailleurs,
Ne plus naviguer dans le brouillard,
Ailleurs,
Faire une croix sur du vent
Rayer une chimère, s'en aller
Ailleurs,
Pourquoi attendre le désespoir ?
La vie est sûrement mieux
Ailleurs, ailleurs, ailleur, aill ....

dimanche 28 septembre 2008

Chez moi

Entrez, entrez, bienvenue chez moi
Voici ma demeure, mon antre
Désolé, du peu de lueur,
Mais le soleil n'y entre plus
Désolé, du peu de chaleur,
Mais l'âtre est froide ...


............ depuis longtemps

vendredi 18 juillet 2008

Radotage


Eh oui, encore une fois je radote
Le mal s'accroche a moi
j'ai l'impression de m'enfoncer
Je n'arrive pas à faire surface,
je me noie avec les mots qui tournoient dans ma tête
Je me questionne, je m'interroge
Je doute, je vagabonde l'esprit tourmenté
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ...
Dans quel but ?
Pourquoi me faire mal
qu'ai je fait pour cela

mardi 15 juillet 2008

Rejet


Je vais vomir
les maux qui me rongent

je vais souiller
le terreau de ma vie

Je vais tuer
cette haine ennemi

Je vais balayer
Cette vie de mensonge

Je vais crever,
La bouche ouverte

Je vais chialer
la sève de mon corps
et m'endormir ...

lundi 19 mai 2008

Jour de deuil


J'enterre aujourd'hui dix ans de ma vie
deux ans de mensonges ont suffit,
pour ensevelir quelques années où j'y voyais le bonheur
Je me trouve à nu, les sens sont trompeurs,
Je pars, laissant derrière moi l'infamie
J'abandonne une partie de ma vie
Pour recouvrer la paix et la sérénité

samedi 17 mai 2008

Oubli


L'oubli est un remède a l'amour des plus efficace que je connaisse. mais encore faut-il posséder parfaitement cette solution miracle, car un rien peut faire ressurgir un souvenir, un mot, une caresse que la douceur ravage le cœur jusqu'aux larmes. Jamais encore je n'ai réussi a trouver une accalmie qui apaiserait une bonne fois pour toute mes sentiments déchainés.
Malheureusement seul l'amour pourrait enchainer de tels instincts, pour les contenir, les canaliser.

Vide


J'emplis mon coeur de vide pour pouvoir sentir la rosée qui s'installe.

Juin 1994



Enchanteresse encensée, est-ce ainsi assi sur ce soupir que j'avancerai sans essence ?
Certainement pas, statique, sujet a des sucions de sang qui m'assoiffent et m'ensevelissent sous des centaines de silence.
Poussé dans ces silences, j'aperçois hallucinations sur hallucinations qui m'apparaissent démentielles

nuit du 1er au 2 sept 1995


Visions malheureuse d'un type déchainé, enchainé à un amour virtuel ou déguisé. Un déguisement que je haie, que je déteste, que j'abhorre, dont je me contrefout.
Non ! je ne m'en contrefout pas, l'impatience, l'inquiétude, l'angoisse, la peur me gagne, me ronge l'extomac et remonte comme une betise morale dans ma tête.
Plus de moral ! Plus rien, rien n'est aquis, tout se forge comme un cri déchiré dans le sang d'une mère impatiente.
Incompréhension, Incompréhension, Incompréhension ...
Rancoeur, rancune passagère ou immortelle, amour de vengeance ou de haine, mais particulièrement ravageur.
Je hais la manière, je haie l'amour trompeur, trompeur, trompeur ....
Trop peur.

Fin, cessation d'activité saoulographique, a minuit je part dans un sommeil réparateur ou étouffant. Je m'étouffe sous des tonnes de mots, de mots, de mots,

De maux ...

samedi 3 mai 2008

Corneille


Choix cornélien
impossible de savoir ou aller sans tomber
la route est sinueuse et chaotique des deux cotés
quelle route choisir ?
Funambule sur un fil, l'équilibre est précaire
la chute est facile

mercredi 30 avril 2008


Un répis dans la tempête
Sans pour autant calmer mon esprit
Un poids toujours présent dans mon coeur
Je navigue toujours vers l'inconnu,
Pas de terre en vue

mardi 15 avril 2008

Petit déjeuner


Huit heure trente du matin,
assis sur ma chaise,
les yeux plein d'eau,
J'inonde mon clavier,
je ne vois pas de solution
sans repère, dans une impasse,
je tourne en rond sans trouver la sortie
Je ne veux pas me perdre,
je ne veux pas la perdre,
Mais Bon Dieu pourquoi ?
Pourquoi se mettre dans cet état ?
Ça ne vaut pas la peine
Amour, pourquoi ce mot existe ?
Pour faire mal ?
Pour rendre les gens malheureux ?
J'abandonne,
Je cède ma place

Nuits noires


Courtes nuits, sombres nuits, épargnez-moi ces pensées noires et obscures
Je voudrais rêver ...
même si mes jours sont tristes et moroses
Je voudrais rêver,
rêver dix ans auparavant, le temps de l'insouciance et de la légèreté
et demander au temps "suspends ton vol"
mais le temps s'égraine ...
le grain de sable continue de tomber du sablier
et mes nuits restent noires comme de la suie
et je mange du charbon du soir au matin
jusqu'à l'indigestion

lundi 14 avril 2008

A bout de force, je ne retrouverais jamais cette fleur
je suis fatigué de mes pleurs
Je ne veux plus sombrer
Je cherche en moi la volonté
Je cherche en moi la force
Mais la volonté m'échappe
Et mes muscles atrophiés
Ne supportent plus cet infamie
ma vie tombe en lambeaux
Impossible de récupérer les morceaux
Ils sont trop éparpillés

samedi 12 avril 2008

Désert


Tombé dans un désert affectif
Je me perds dans la vie
Mes pas sont lourds
De temps en temps
j'aperçois un espoir, un oasis
au loin, à l'horizon
Mais ce n'est qu'un mirage
Mes réserves s'amenuisent
Mes forces m'abandonnent
Je n'arrive plus à avancer

jeudi 10 avril 2008

Maudit soit ...


Maudit soit la passion qui vous comprime les entrailles jusqu'à en vomir,
Maudit soit la passion qui vous écrase le cœur jusqu'à la dernière goutte de sang
Maudit soit la passion qui vous presse votre âme jusqu'à la dernière goutte de larme
Trouvez moi une drogue pour me guérir de la passion
Trouvez moi une drogue pour me guérir de l'amour
Mon cœur me lâche, mon âme me lâche
Je tape du poing contre la table,
Je gueule tout haut dans ma tête,
Mais ça ne sert à rien
J'en peux plus,
Je vomis, je saigne, je pleure
Je ne veux plus avoir mal
Je ne veux PLUS

mercredi 9 avril 2008

Un cœur qui bat



J'ai mal aujourd'hui
J'ai mal de voir mon cœur
Qui peut être cessera de battre pour moi
J'entends le vent au loin dans les arbres
me dire que je l'aime
Mais mon cœur, mon amour s'éloigne dans la brume
Ses battements se font rares
et une larme coule sur ma joue

lundi 7 avril 2008

Vitalité


Sortir, sortir de mon ombre
revenir vers la lumière qui m'attire et m'éblouit
Comment retrouver cet équilibre dont j'ai tant besoin
je ne peux continuer dans cette voie
je dois trouver la force de changer de direction
de retrouver le chemin de la vitalité, du mouvement

samedi 5 avril 2008

Un battement de coeur


Un battement de cœur, une larme qui coule
J'ai envie de revivre, mais l'abime est profonde
comment faire, comment trouver la clé
J'aimerais tellement sourire, et aimer la vie
mais ma vie s'est enfuie et je n'arrive pas à la rattraper

Noirceur

Je t'aime, et j'ai mal
je ne vois plus rien, j'entends rien,
Que d'ombre dans mon esprit
j'aimerais voir le soleil y pénétrer
Pourquoi fait il si noir ?
Pourquoi je me noie alors que je nageais si bien ?
Pourquoi quand je me dis je t'aime,
J'ai une larme qui coule
T'ai je perdu ?

vendredi 4 avril 2008

Questionnement


Comment réagir, comment oublier
comment retrouver la confiance
Autant des questions sans réponse
Comment changer le cours de l'histoire
Comment dévier le courant qui m'emporte
je m'accroche aux branches de la berge tant bien que mal
faut que je remonte sur la rive avant la noyade
j'y arriverai, j'y arriverai

Vague dans l'âme


Assis dans le cockpit je tiens la barre, le brouillard est tombé. Sans boussole ni compas, je ne sais pas si j'atteindrai la destination.
Mon embarcation est très abimée, les nombreux écueils rencontrés ont percé la coque en plusieurs endroit. Je m'épuise à écoper, mais l'eau continue d'affluer, je suis fatigué de colmater les trous de mon âme, mais je continue, il ne faut pas que je sombre.

mercredi 2 avril 2008

Perdu


Perdu dans ma vie
J'erre à la recherche d'une solution
Je ne peux plus vivre ainsi,
Sans repère, ni affection

J'aime sans retour,
Je me tue lentement
L'espoir fait vivre
Mais il n'y a plus d'espoir

Que faire ?
Partir, oublier, mourir,
Partir, je perds mes amours
Oublier, c'est impossible ...

"Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont, je demeure."

lundi 31 mars 2008

Vivre


Les yeux pleins de larmes,
Le coeur plein de vide,
Les mains pleines d'envie
Et ma bouche qui pleurent mes mots

Je ne veux plus de ces larmes,
Je ne veux plus de ce spleen,
Adieu Baudelaire,
Je sais que j'aurais du mal,
Ce ciel bas et lourd me pèse trop,

Je veux du soleil, de la vie
Mais ils tardent a venir,
je vais arrêter de courir,
je ne rattraperais pas la faucheuse

Je fais demi tour pour sécher ces larmes
sans me retourner, sans me retourner ...

dimanche 30 mars 2008

Humidité


Le cœur serré par la vérité
Les yeux rougis par l'incompréhension,
Les joues humides par la tromperie
J'essuie mes yeux, mais ils restent rouge
J'essuie mes joues, mais elles restent humides
et mon cœur serré, reste sans espoir

samedi 29 mars 2008

Spleen


Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Quand la terre est changée en un cachot humide;
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambour, ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Charles Baudelaire

vendredi 28 mars 2008

Introspection nocturne


Les yeux ouverts dans le noir
je cherche des réponses au plafond
je m'interroge
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Je me torture l'esprit pour essayer de comprendre
J'imagine le futur et je vois le pire
j'entends des ombres me parler :
"mais casse toi... barre toi..."
la vie passe et repasse
en impression dans le fond de mon cerveau
je reprend et ressasse
à l'intérieur de mon crane
les questions qui resteront sans réponse
Mais Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Voila la vie nocturne d'un écorché

Demain c'est promis, j'achète de l'anti-cerne ...

jeudi 27 mars 2008

Banderilles



Je respire, je respire l'air vicié du mensonge,
mes poumons sont remplis d'infamie,
l'asphyxie guette l'instant précis
pour m'enfoncer une banderille dans mes bronches
je crie mon désespoir, mais je n'ai plus de force,
Je cherche l'oxygène, dans les moindre recoins de ma vie
mais rare sont les moments de répits
Je regarde s'épandre autour de moi,
la lente agonie de l'amour

Déjeuner du matin


Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s'est levé
Il a mis on chapeau sur sa tête
Il a mis son manteau de pluie
Parce qu'il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j'ai pris
Ma tête dans ma main
Et j'ai pleuré.
Prévert

mardi 25 mars 2008

Mensonge


Sortir un soir, se retrouver, se donner la main,
Parler d'amour, se toucher, se regarder,
Rire ensemble, s'embrasser, se caresser,
Se rapprocher, s'enlacer, faire l'amour ...

Malheureusement je n'y suis pas

Partir


Partir, faire sa valise, lâcher prise
Vivre libre et pleurer
Loin de ceux qu'on aime

Impossible ...

J'aime encore,
J'aime encore ce fruit qui me ronge

lundi 24 mars 2008

La neige



La neige tombe dehors, j'ai froid

Je marche seul dehors sous les flocons,

Je me réchauffe au souvenir des enfants,

Mes pas s'effacent derrière moi,

Je n'existe pas, je n'existe plus.

La vie s'écoule


La vie s'écoule, l'incertitude me gagne, mon esprit se perd, je panique,


La vie s'écoule, les maux restent, un poing dans le ventre, j'ai mal,


Ma vie s'écroule, l'angoisse est là, un nœud dans le ventre, j'ai peur.

Mal


J'avance, j'avance, vers le néant, un vide fait de peines et de tracas, j'imagine l'espoir à chaque coin de rue, mais c'est le noir que je vois à chaque carrefour, pas une lueur, pas un rayon ne transperce cette épais brouillard, qui s'épaissit à chaque pas.

Elle est longue cette route, l'envie de stopper cette marche stupide est grande, mais je m'accroche a une lueur, un rayon qui ne vient pas.

dimanche 23 mars 2008

Paques



Enfermé dans sa coquille, boxant contre le mur de sa prison, le poussin désespère, il est devant son mur, démuni, il n'arrive pas a percé la paroi de son introversion, il tente et retente, mais il reste enfermé dans dans son mutisme qui l'étouffe.

Envie,

Envie de mourir, la pluie tombe, et mes larmes coulent encore le long de mon âme,
mon âme malade, malheureuse et meurtrie.



Envie de partir, la pluie a cessée, et mes larmes sont encore présente dans mon coeur,
mon coeur pressé, perturbé et possédé.



Envie d'en finir, la pluie a séchée, et mes larmes malheureusement coulent toujours dans ma vie,
ma vie s'écoule vers la dépression, la tempête et les averses.

Pas d'anticyclone en vue ....